La stimulation rythmique auditive, 

une méthode de rééducation neurologique robuste

La stimulation rythmique auditive est étudiée et décrite depuis plus de 20 ans. Cette méthode de rééducation neurologique consiste à instaurer un traitement du rythme « artificiel » par le biais d’une stimulation sonore rythmée externe. Elle est basée sur les interactions fortes existantes entre le système auditif et le système moteur au niveau central. 

Mécanismes neurologiques

Les neurones racines de la cochlée se projettent bilatéralement et font synapse au niveau des neurones de la voie réticulo-spinale. Cette voie est largement décrite et représente l’une des voies impliquées dans la motricité extra-pyramidale (involontaire). C’est le lien le plus direct reliant les deux systèmes étudiés, une stimulation de cette voie pourrait donc exciter les neurones spinaux moteurs et réduire le temps de réponse du muscle pour répondre à un ordre donné.

Voie réticulo-spinale

Axe cerebello-thalamo-cortical

La stimulation de l'aire auditive primaire influe sur deux voies majeures du traitement des mouvements et de la gestion du timing : la voie NTC (noyaux gris centraux – thalamus – cortex moteur) et la voie CTC (cervelet – thalamus – cortex moteur).

Des hyperactivations de la voie CTC sont décrites à la fois dans l’initiation du mouvement chez les patients atteints de la maladie de Parkinson mais également lors d’exercices de finger-tapping. Cette voie apparaît comme une voie majeure dans les dialogues sensorimoteurs et dans le développement d’une marche synchronisée sur un signal externe.

Des résultats cliniques solides

De nombreuses études ont démontré l’efficacité de cette technique dans le cadre de la maladie de Parkinson et ses bénéfices sur l’amélioration des paramètres de marche spatio-temporels classiques tels que la vitesse ou la longueur de foulée.

+ 36%

+ 18%

+ 10%

Variabilité de la foulée

Vitesse

de marche

Longueur

de foulée

Cadence

- 40%

L'étude de Bryant, regroupant une vingtaine de patients atteints de Parkinson, montre une amélioration de la vitesse et de la longueur de foulée des patients lors d'une utilisation en aigu d'un dispositif de SRA.

Ces effets sont accentués par l’entrainement quotidien et perdurent lors du test sans stimulation après une semaine de pratique. Parmi les personnes interrogées, 75% se disent intéressées pour utiliser un dispositif délivrant la SRA au quotidien pour les accompagner dans leur marche.

 

L’étude de Nieuwboer a reporté l’impact de l'utilisation d'un dispositif de SRA à domicile sur 6 semaines d’entrainement sur 153 patients atteints de la maladie de Parkinson. Comme démontré précédemment, on observe une augmentation de la vitesse et de la longueur de foulée des patients. Les capacités motrices sont légèrement accrues avec une amélioration du score de posture et de marche (4.2%) et des tests d’équilibre.

De plus, l’amélioration de l’équilibre et de la confiance du patient se traduit par une diminution du risque de chute.  

Améliorer la qualité de vie des patients au quotidien

Amélioration de la marche et de l'équilibre

pour 57% des patients 

pour 43 % des patients 

Réduction de la sévérité du freezing

85

des patients

chuteurs réduisent

leur risque de chutes

Réduction des chutes hebdmodaires

69%

plus de 1h

Utilisation

quotidienne

42%

plus de 3h

Un dispositif adapté aux patients

Une amélioration 

rapide de la qualité 

de vie des patients 

Regain d'autonomie 

Augmentation des activités à l'extérieur

Meilleure confiance en soi

Facilite la réalisation des tâches quotidiennes

Reprise des loisirs

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