Conseils faciles pour retarder la perte d'autonomie

D'ici une trentaine d'années, les personnes de plus de 65 ans représenteront presque 1/3 de la population en France. C'est chez les 65 ans et plus, que les premiers signes de dépendance apparaissent, comme la perte d'équilibre, des chutes plus fréquentes, etc. Et parce que le défi du "mieux-vieillir" doit aussi inclure de la prévention, penchons-nous aujourd'hui sur des conseils faciles pour retarder la perte d'autonomie.



Qu'est-ce que la perte d'autonomie ?


La perte d'autonomie désigne le fait de perdre ses facultés motrices ou psychiques. Les premiers signes peuvent être des difficultés pour la marche, pour se lever du lit, pour maintenir son équilibre ou encore des troubles de la mémoire, des changements d'humeurs injustifiés... Ces premiers signes de perte d'autonomie doivent alerter l'entourage. Ce dernier peut alors veiller à ce que la personne âgée effectue un bilan médical pour évaluer son état de santé global. L'état de dépendance partiel ou total est évalué par des médecins en se servant du la grille AGGIR en repère. Il existe ainsi plusieurs niveaux de dépendance en fonction des gestes du quotidien que la personne parvient encore à exécuter ou difficilement voire plus du tout (se lever, s'habiller, s'alimenter, faire sa toilette, se déplacer...).

Les signes de dépendance peuvent être la conséquence du grand âge, d'un accident, d'un choc ou encore de maladies comme Alzheimer ou Parkinson.


La perte d'autonomie synonyme aussi de coût important

La dépendance entraîne un coût pour subvenir aux besoins de la personne âgée au quotidien. Qu'elle reste à son domicile ou réside dans un établissement spécialisé, les pensions de retraite, les aides sociales, les éventuelles épargnes ou la provision suite à la vente d'une propriété ne suffisent que rarement pour subvenir aux besoins des personnes dépendantes dans le temps. L'assurance dépendance peut quant à elle offrir un soutien financier plus important aux personnes dites dépendantes. Personnalisable, elle se présente sous la forme d'une rente viagère et de services d'assistance qui se déclencheront en cas de dépendance partielle ou totale.


Conseils de base pour retarder la perte d'autonomie

Il ne faut pas attendre les premiers signes de dépendance pour penser à se prémunir de la perte d'autonomie liée au grand âge. Quel que soit votre âge, veillez à respecter une alimentation équilibrée et maintenez une activité sportive régulière. Veillez aussi à effectuer des bilans de santé réguliers comme vous rendre une fois par an chez votre médecin traitant, faire un bilan sanguin, et aller chez le dentiste, au moins pour un détartrage. Ensuite, à vous d'évaluer si vous avez besoin de consulter des spécialistes comme un ophtalmologue si vous constatez un changement dans votre vue, etc. Pensez aussi aux examens de prévention, selon votre âge et votre genre, et lesquels apparaissent comme essentiels pour prévenir de graves maladies comme Parkinson.


Maintenir au maximum la marche, l'équilibre et la posture

La marche reste primordiale pour se sentir autonome. L'entretien de l'équilibre vous permet d'éviter des chutes dangereuses. Enfin, une bonne posture prévient des douleurs et participe au maintien de l'équilibre. Dès votre départ en retraite, pensez à intégrer à votre nouvelle routine la pratique de sports adaptés à votre état de santé. Vous pouvez miser sur la randonnée comme activité à la fois sportive et propice à de nouvelles rencontres. La gymnastique douce, comme la méthode Pilates, s'érige également comme un très bon loisir pour travailler votre posture et votre équilibre. Ajoutez aussi le cyclisme et la natation pour entretenir votre bonne forme. Le bricolage et le jardinage, en faisant attention à votre position, s'offrent aussi comme des loisirs à privilégier.

En effectuant ces activités plus ou moins douces, à adapter à votre état de santé, (consulter votre médecin traitant pour être sûr), vous pouvez alors conserver une faculté de marche plus aisée, et prévenir les chutes qui peuvent avec l'âge être de plus en plus compliquées à guérir. De quoi rester dynamique et conserver le sourire le plus longtemps possible dès votre départ à la retraite et le plus longtemps possible. Imposez-vous un rythme régulier et surtout faites-vous plaisir lors de l'activité ou les activités que vous sélectionnerez.


Quelques conseils faciles pour retarder les troubles psychiques

Le psychisme joue aussi dans la dépendance des personnes âgées. Pour entretenir un bon mental et moral, des solutions accessibles et des plus agréables existent. Voici quelques idées de passe-temps qui viendront compléter vos journées de retraité sportif et prévenant :

  • La lecture : que vous soyez plutôt amateur de polars, de romances ou de livres documentaires, rien de tel que de vous plonger dans la lecture le soir avant de dormir ou dans l'après-midi à l'heure du thé.

  • Les mots-fléchés, le sodoku, les mots croisés, et autres jeux de logique : ces loisirs entretiennent vos capacités cognitives, votre mémoire et leurs bienfaits sont reconnus pour retarder les troubles psychiques.

  • Les clubs et associations locaux : rien de tel que de faire de nouvelles connaissances pour entretenir un bon moral. Les liens sociaux demeurent très importants pour éviter l'isolement et l'état dépressif qu'il peut entraîner chez les personnes âgées. En prime, vous participez à diverses activités qui peuvent être sportives, créatives, touristiques, etc.

  • Vos proches, famille, voisins, amis : si vous avez la chance d'avoir votre famille près de chez vous, des voisins avec qui vous vous entendez bien ou des amis qui vivent non loin, entretenez autant que possible ces liens. Votre entourage reste précieux et le cultiver l’est tout autant. Organisez des repas de famille, gardez vos petits-enfants, partager un café, un thé ou un goûter avec vos voisins, dînez chez vos amis ou suivez-les dans certains de leurs loisirs. Un large choix d'activités s'offre à nouveau à vous !


Les maladies neurodégénératives et la perte d'autonomie

Certaines conditions pathologiques peuvent malheureusement accélérer cette perte d'autonomie comme la maladie de Parkinson. Heureusement, il est possible de lutter contre cette perte d'autonomie grâce au traitement et surtout à une rééducation efficace couplée à une activité physique régulière. Chez Resilient Innovation, nous avons développé le WALK, permettant aux patients d'être acteurs de leur prise en charge en allégeant, au quotidien, leurs troubles de marche.



Retarder la perte d'autonomie rime finalement avec cultiver de petits plaisirs au quotidien.

À vous de saisir ces opportunités dès votre départ à la retraite. Si au début vous êtes hésitant, vous verrez qu'elles s'imposeront comme de bonnes habitudes que vous suivrez jusqu'au grand âge. Un grand âge dont les effets, nous espérons, seront retardés au maximum !


Si vous désirez en savoir plus sur le dispositif WALK, à destination des patients atteints de la maladie de Parkinson, nous vous invitons à visiter notre site internet.


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